bonbons

Nous achetons des bonbons uniquement pour les fêtes d'anniversaire de nos enfants avec leurs amis soit deux fois par an.
Du coup, on se jette tous sur les bonbons dès que les paquets sont ouverts.
Et chaque fois, j'en arrive à avoir mal au ventre puis je me dévalorise.

Ma fille allait fêter son anniversaire et j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et d'être plus rusée que mon inconscient et mon instinct.
Je sais que j'obéis plus facilement sur une explication que sur une injonction. J'ai donc pris le temps de réfléchir aux multiples conséquences qu'aurait cette absorption exagérée de sucre.

Je sais que pour les situations, j'ai une mémoire visuelle. Je me suis donc imaginée le samedi soir, j'ai visualisé les ramequins de bonbons, j'ai visualisé que j'étais tentée et que je n'en prenais pas.
Ça a très bien fonctionné. Je regardais les bonbons et dans ma tête, je leur disais "bonjour", pleine de l'assurance de ma préparation personnalisée. Je n'ai mangé aucun bonbon le samedi soir.

Je n'avais pas prévu qu'il y aurait encore des bonbons le dimanche.
Le matin, je les ai regardés sans en prendre mais j'avais déjà perdu pieds. Je leur disais mentalement "bonjour" mais je sentais que mon bonjour ne reposait plus sur rien. De même que le coach de tennis n'a plus tellement de prise sur son joueur une fois le match engagé, c'était trop tard. L'après-midi, j'ai craqué. J'en ai mangé plein.

Au niveau professionnel, chaque match de tennis fait l'objet d'une préparation mentale minutieuse.
Moi je n'ai préparé qu'un seul match "contre" mon inconscient.
On apprend de ses erreurs; la prochaine fois je visualiserai le samedi et le dimanche. Rendez-vous l'été prochain pour l'anniversaire suivant.
En attendant, il y aura les fêtes de fin d'année. Et là, c'est bien souvent plutôt une semaine qu'un week-end donc une préparation soutenue sera nécessaire !